Méthodes HTTP REST
Définition : Les méthodes HTTP indiquent l’intention d’une requête API : GET pour lire, POST pour créer, PUT ou PATCH pour modifier et DELETE pour supprimer. WordPress associe ces verbes aux endpoints autorisés.
Comprendre et utiliser
À quoi sert cette notion ?
Elles expriment le contrat attendu par les clients et facilitent la séparation entre consultation et modification. Une méthode doit être choisie en fonction de la sémantique de l’opération.
Fonctionnement technique
Le serveur REST vérifie la méthode reçue avant d’appeler le gestionnaire. Dans WordPress, les constantes WP_REST_Server::READABLE, CREATABLE, EDITABLE et DELETABLE facilitent la déclaration de méthodes adaptées.
Dans quel contexte l’utiliser ?
Un tableau de bord consulte des publications avec GET. Une application authentifiée envoie POST pour créer un brouillon ; un DELETE est réservé à une action explicite et autorisée.
Étude de cas : application professionnelle
Pour une ressource de démonstration, définir cinq scénarios : lecture existante, lecture inexistante, création valide, modification non autorisée et suppression non autorisée. Le tableau doit préciser la méthode envoyée et le statut attendu. Cette discipline détecte les endpoints qui effectuent une mutation après un simple GET. Elle prépare aussi les tests de répétition : deux lectures peuvent être identiques, tandis que deux créations peuvent créer deux objets. Une interface doit demander une confirmation explicite avant une opération destructive, indépendamment du choix du verbe.
Exemple technique commenté
Les lignes ci-dessus sont des exemples de requêtes HTTP, non des commandes prêtes à coller dans un article. Pour les essayer, utiliser un client HTTP et un site de test. Toute opération d'écriture nécessite un compte autorisé, une authentification appropriée et une sauvegarde du jeu de données concerné.
GET /wp-json/wp/v2/posts/42
POST /wp-json/wp/v2/posts
DELETE /wp-json/wp/v2/posts/42
Décryptage du code et résultat attendu
Ces lignes illustrent des opérations différentes. Les deux dernières ne sont pas des commandes à exécuter sans préparation : elles exigent des permissions et peuvent modifier les données.
Exercice guidé pour vérifier la notion
Comparer les méthodes listées par OPTIONS pour une collection et une publication individuelle sur un site de test.
Précautions et limites
GET doit rester sans effet de bord métier. Ne jamais déclencher une suppression par une URL GET simplement parce qu’elle est facile à invoquer.
À ne pas confondre
Le verbe HTTP n’est pas un niveau de permission : POST n’accorde aucun droit et un GET peut parfaitement requérir une authentification.
Diagnostic avancé
Si une méthode fonctionne depuis un navigateur mais échoue dans un client, vérifier en-têtes, corps et verbe exact, puis distinguer 405, 401, 403 et 400.
Choix d’architecture et déploiement
Aligner les opérations sur la sémantique HTTP et journaliser les actions modifiant les données. Prévoir le comportement en cas de répétition d’une requête.
